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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 21:39

Amis du jour, bonjour !

Comme qui dirait, depuis quelques jours, l'actualité devient bouillante ou bouillonnante de culture, entre les remous provoqués par la chute de megavideo, et les lapsus des politiciens avertis et pourtant pris sur le fait : sur le jeu de la politique, rien ne va plus.

Dans la verdure des campagnes...

Entre Marine Le Pen et ses redoutables formules suffisamment suggestives pour en faire presque oublier les frasques politiques de son tendre papa, Sarkozy qui espère rattraper en six mois ce qu'il n'a su faire en cinq ans ou encore le FBI qui ne parvient pas à contrôler les pirates de la toile... on pourrait se demander où va le monde.

Pourtant, cela en devient presque drôle, car selon l'Express, ou le Temps, journaux du 21ème siècle, dispatchées entre des photographies d'une des icônes de a scientologie posant nue pour des bijoux (Katie Holmes, pour précision) et le diaporama du "Who's Next", l'actualité politique revêt plutôt les aspects d'un jeu de rôle : à qui rira le dernier, ou encore l'ambiance mi figue mi cinglante de la cour d'école, qu'un réel jeu d'échec politique. Maintenant que Hollande a pris des cours pour avoir une meilleure image (ce qui est bien) ou encore que Bayrou se glisse dans les suffrages... Notre président pourrait bien se retrouver à pouponner en juin... mais tout n'est pas perdu, il a beaucoup de moyens... fort à parier qu'il n'était pas étranger notre franchie DSK, dont on a désormais très peu de nouvelles, ait été sorti de la course pour les mêmes raisons : lucky Sarkozy ;)

Ce qui est caché est fait pour être dévoilé...

Pour en revenir aux anonymous, des pétitions et autres petites choses diverses et variées disséminées sur le net, en espérant faire des petits, il n'en reste pas moins que ces petites signatures se bagarrent pour le droit et non le devoir. Ce qui semble absolument ne pas poser de problèmes à ces pirates de luxe qui se permettent de jouer avec les codes web comme un génie jonglerait des formules. Certes, nous pouvons saluer la prouesse, y compris médiatique, de ces petits chérubins geek, qui nous en ferait presque oublier le pourquoi du comment nous en sommes arrivés là.

Comme tout le monde, par ennui, par effet de mode, ou simplement et surtout par impatience, je reconnais m'adonner au streaming. Pourtant, même si je ne suis que moyennement contente (c'est de l'ironie) que les plate-formes soient tombées, je n'en reste pas pour autant totalement aveugle au point de signer une pétition contre les droits (même si elle se donne l'air contraire).

Visionner en streaming, oui, pour tout vidéo ayant eu l'autorisation de son propriétaire d'être mise en ligne et visionnée. Je suis bien d'accord, si on s'enfile toutes les saisons de grey's anatomy, nos porte-feuille va faire la tête. Néanmoins, cela serait juste envers les acteurs, les auteurs, et toutes personnes participant du processus d'élaboration des séries. Bien entendu, cela a généré des moyens pour les équipes fans qui se sont mises à traduire à tour de bras, puis déposer leur vidéo sur le serveur, espérant recevoir un revenus complémentaires. Je suis bien d'accord, c'est du travail tout cela...

mais que vaut vraiment un travail malhonnête ?

Plutôt que de signer des pétitions au nom de la liberté, et surtout pour faire oublier que le gain de cause viendrait bafouer le droit, peut-être devrait-on, encore (je me répette, je le sais...) réfléchir et mettre en place plus de choses légales permettant d'avoi accès à ces vidéos. En commençant probablement par mieux surveiller les hébergeurs qui ne vérifient pas le contenu que les membres postent sur leur sites et préfèrent fermer les yeux afin de gagner plus d'argent.

Malin pour ceux qui souhaitent faire payer un visionnage, pas grand chose, mais permettant de ne pas divulguer à tous les yeux que le contenu est encore visible sous condition.

Il est décevant de ne pas pouvoir voir la suite de sa série préférée... mais cela requière plutôt de se poser la question de savoir dans quel monde nous souhaitons vivre... un monde de droit, d'égalité (au moins une tentative) ou un monde d'anarchie absolue ?

Là est la question.

Publié dans : critique - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 15:18

Mégavideo : mégachaos

Ce jour, l'actualité est secouée par la fermeture du leader du streaming, Megavideo, s'accompagnant de la fermeture d'un des plus gros sites de partage allostreaming.

Bien entendu, tout utilisateur, sait que vagabonder sur ces pages participe de la question du droit d'auteur. Pourtant, ces sites ne se font que passeurs d'information. Il n'est pas improbable que megavideo contruise sa défense sur le libre arbitre de ses membres, ceux qui, par eux-mêmes, postent des vidéos de toutes natures sur leurs serveurs... Surtout si l'article qui vient de paraître sur le site de l'Express, dépeignant un portrait de Kim Schmitz, le fondateur de Mega, comme un mégacriminel, s'avère rempli de vérités.

le streaming, un crime en soi ?

Aujourd'hui, les nouvelles technologies, ainsi que le réseau et le changement des pratiques de la population permettrait réellement de trouver un public pour ces données réglementées et règlementaires. Alors oui, nous entendons bien que la publciation de séries en ligne à tarif préférenciels mettraient en danger la fabrication de DVD. Pourtant aujourd'hui, c'est probablement une des seules solutions qui permettraient de sauver le monde des produits audio-visuels.

Le streaming est désormais appliqué par le grand public. Il permet de regarder des vidéos en lignes et en direct sans avoir à télécharger les fichiers sur son ordinateur. Ce qui s'avère être moins frauduleux. Les hébergeurs de ces vidéos peuvent gagner de l'argent, à condition qu'il y ait beaucoup de vues, grâce aux publicité qui inonde le navigateur web de l'utilisateur. Cela peut permettre de questionner la problématique des solutions envisageables. Si les auteurs ou propriétaires des oeuvres concernées, consentaient, soit à mettre les produits à disposition sur ce genre de palteforme (en version légalisées, donc), soit à les vendre sur les plateformes de téléchargement légales à moindre prix, cela faciliterait la vie de beaucoup de monde.

"la vidéo à la demande", une solution partielle ?

Même si cela soulève énormément de problématique de pratique, de droits d'auteurs, de libre choix, ou encore d'honnêteté, qu'en est-il réellement de tout cela, lorsque l'on voit que seuls itunes, virginmega, se permettent de mettre en ligne des épisodes de séries le jour de leur diffusion aux USA. Ceci à des prix raisonnables : 2,5 euros par épisode. Sur toutes les séries étant actuellement diffusées (environ une quinzaine) on n'en trouve que cinq ou six disponibles à la vente.

Pourquoi alors ne pas encourager cela, au moment où les chaines de télévision permettent, dans le pays de diffusion, un replay gratuit pendant une semaine ?

D'autant que des plateformes légales existent déjà, ou encore que certaines chaînes permettent l'achat du visionnage ou de la vidéo en téléchargement. La notion de location est aussi sympathique et moins honnéreuse, donc accessible aux menages ayant peu de moyens financiers.

Il aurait donc été sympathique, à l'heure où les plateformes d'hébergement vidéo vont tomber et choir dans des méandres judiciaires, que les plateformes légales comme la Fnac, Itunes, Virginmega, ou encore tous les opérateurs diffusant la télévision par internet ainsi que les chaines de télévisions, aient été préparées à prendre le relais avec de meilleures mise à disposition légales auprès du public (qui... n'attend que ça).

Publié dans : critique
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 05:15

Patience est le maître mot de l'existence, selon de nombreux philosophes.

Pourtant, ce mot revêt de nombreux sens. Sa polysémie permet d'arriver au stade où patient, c'est à dire personne atteinte d'une maladie ou consultant un membre de santé, revient à demander d'être patient, au sens de savoir attendre.

En effet, lorsque l'on est atteint d'une maladie, quelle qu'elle soit, peu importe sa nature, il faut souvent du temps pour arriver à découvrir son nom ou ce qui la fait.

Entrée sur le territoire Suisse depuis un mois et demi, je vais essayer de relater dans ce blog mes mesaventures passées et présentes, tout en gardant un oeil objtectif, parfois drôle (je l'espère) mais surtout un "oeil grand ouvert" afin de pouvoir comparer au mieux les deux systèmes de santé dans lesquels je navigue.

On dit qu'entre la France et la Suisse tout est différent. En Suisse vous payez votre assurance santé vous même. Vous n'avez pas toujours droit aux complémentaires, car contrairement à certaines société en France (comme April), elles imposent un questionnaire de santé. En conséquent, on peut se dire, en se reposant sur le système français, qu'on est "fichu". Pourtant, là où la Suisse marque un bon point c'est que, certes, l'assurance de base (la Lamal, équivalent de notre sécurité sociale) est extrêment chère (250e/mois), cependant elle couvre beaucoup de choses. Elle oblige à une franchise au choix pouvant s'élever de 300 CHF à 1000CHF par an. Une fois ce montant dépensé en soin de santé pris en charge par la LAMAL, le reste passe en remboursement. Il faut savoir que la LAMAL rembourse 90% des soins pris en charge. Un rendez-vous chez le médecin coûtant en moyenne 100CHF/H, vous n'en paierez à ce moment là que 10% de votre poche.
Si l'addition de ces sommes arrivent à plus de 700 CHF, alors tout sera pris en compte par la LAMAL à 100%. Contrairement à la France où quoi qu'il arrive vous ne serez remboursés qu'à 65%. Sauf, bien entendu en cas d'Affection Longue Durée, receonnue par votre caisse (mais pour cela, un autre article, un autre chapitre, et surtout le parcours du combattant ;). La CPAM prend une pourcentage sur nos cotisation salariale. Cela signifie qu'en réalité nous payons une grosse somme, sans nous en rendre compte car il faudrait alors lire toutes les petites lignes éventuellement indiquées sur notre fiche de paie. Cette fameuse fiche de paie qui nous permet de cotiser aussi pour les Indemnités journalières. En Suisse les IJ sont imputées aux patrons qui prennent souvent des assurances adaptées. Le problème est donc différent.

Finalement, il s'avère que le système couteux d'apparence, Suisse, n'est pas si injuste que cela et que le système Français, qui en réalité coûte presque aussi cher dans sa globalité malgré le fait qu'on n'en aie pas consience), ne soit finalement pas du côté de la balance que l'on pourrait croire.

Je comparerai donc les deux pays, avec la manière de prendre en charge les "patients" dans la globalité. Cela englobera en France la CPAM, la CAF et la MDPH ainsi que leur lien Le Conseil Général ; En Suisse, la laMAL et ses assurances privées, l'AVS et l'office de l'AI.

Publié dans : vie franco-suisse - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 11:38

quand le sommeil me fuit, une ballade au lever du jour s'impose...

clichés.

 

auroreparcmilan

lausanne-montreux-parcmilan.jpg

Publié dans : photo - Communauté : Le Chemin des orties
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Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 21:39

testtoureffeil.jpg

Trouver la force...
de voir, encore, la magie des moments uniques,
la beauté sous les inconfiances,
l'amour sous les malentendus...

Puiser le courage...
des amours éperdus,
phares en pleines mers,
échoués au gré de vagues...

Planter l'espoir...
le regarder pousser, grandir,
l'entendre gémir de plaisir à l'enfantement des espérances,
pour croire qu'il n'y aura plus dans la nuit, d'absence de lumière...

Y croire encore....
A la joie de guérir...qu'on me donne l'amour,
celui qui se donne, et s'abandonne, sans retour,
la condition de l'incondition, la place d'un autre monde...

En somme, que l'on me rende un peu d'insouciance...
Un autre flot de sagesse, puisque celui qui est ne suffit plus,
devenu l'opium d'un coeur en fuite, l'abîme d'un puit sans fond.

  Qu'on me laisse y goûter... jusqu'à plus soif,
sans en connaître ni les défauts, ni les mensonges...
*** que l'indifférence du passé face à un coeur amoureux.***

 

Publié dans : Textes de création en vers - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 09:55

On pense toujours que cela n'arrive qu'aux autres. On travaille, on travaille et là, le pépin, arrêt maladie, suite à un accident ou un problème de santé classique. Vous réalisez alors que vous êtes en CDD, et vous n'avez jamais eu à vous préoccuper des indemnités journalières.

Les étudiants salariés vs salarié

%%% Vous êtes étudiants, et travaillez pendant vos études. Vous n'êtes jamais tombé malade jusqu'à ce jour et vous vous retrouvez en arrêt maladie pour la première fois. Vous devez alors vous inscrire à CPAM. Les droits vous seront ouverts, si vous avez travaillé 120h au cours des trois derniers mois, ou encore 60h au cours des 30 derniers jours. Cela vous garantit une ouverture de droit au remboursement, mais pas aux indemnités journalières.

Vous êtes salarié intérimaire Vous cotisez à la sécurité sociale du moment où vous avez commencé votre travail. Si vous avez cumulé plusieurs emplois, additionnez les heures faites. Si vous souhaitez bénéficier des indemnités journalières, il vous faudra avoir travaillé au minimum 200h pendant les trois derniers mois.

Prenez vos fiches de paies et rendez-vous à la CPAM la plus proche de chez vous. Votre employeur devra remplir une attestation de salaire qu'il enverra directement à la CPAM pour étude de votre dossier.

L'indemnité journalière et la fin de contrat

%%% Si votre arrêt va au-delà de la fin de votre CDD alors, vous serez indemnisé au delà de la fin de votre contrat, dans la mesure où vous avez travaillé les 200h demandées dans les 3 mois précédents le début de votre arrêt de travail, après les 3 jours de carence systématique de début d'arrêt maladie.

Si votre employeur vous a fait signer une convention, ou un document de prévoyance, vous pouvez avoir droit à un complément de salaire qui peut vous dispenser des indemnités maladie (IJ).

En cas de maladie, un licenciement ne peut avoir lieu.

Tomber enceinte au cours d'un CDD ne doit pas vous arrêter, vous percevrez les indemnités maternité, sous les mêmes conditions que pour l'arrêt maladie classique. En cas d'accident de travail, cela devra être constaté par un médecin et votre employeur. Vous pouvez éventuellement, percevoir des indemnités pour cet accident.

Si vous continuez de percevoir l'indemnité de chômage, car votre salaire est trop peu élevé ou votre nombre d'heures minimes, ce seront les indemnités journalières qui prendront le relais pendant ce temps. Cela ne vous empêchera pas de toucher les 10% de fin de CDD qui seront par contre calculés, en fonction de la durée effectivement travaillée.

En plus de tout cela, et en fonction de vos revenus, sachez que vous pouvez faire une demande de RSA, le revenu qui peut vous permettre de mieux gérer financièrement cet aléa de la vie.

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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 11:07

Rien sur ma mère, ou l'envol de l'enfant vers le "devenir mère" pour sa fille Elsa. Donner la vie, s'occuper d'un enfant, renvoie le "Je" de ce roman autobiographique à l'absence de mère biologique.

Christine Detrez nous livre dans ce roman des bribes d'une femme qui a grandi sans sa mère biologique et qui retrace, suite à la naissance de son enfant le chemin jusqu'à sa matrice.

Rien sur ma mère décline les mots mère et maternité dans leur sens les plus pluriels.

Roman de confession ou de confidence. Lettre d'amour à l'absente. Essai de compréhension, essai de dépassement.

Ici, Christine Detrez écrit, comme l'on coud les points de suture pour permettre la guérison. Écriture cathartique, écriture exutoire : le style flirte entre les sentiments, la confrontation au réel et la fiction, l'imagination, l'invention qui mène à combler les manques.

Vous vous retrouverez quelque part, au cours de cette lecture, qui vous impose un voyage intérieur. Par réverbération, la lumière de l'écriture de Christine Detrez, romancière, ainsi que les échos de son style reflète de manière subtile et souvent tourmentée les questions que l'on se pose tous à un moment ou un autre : comment faire des branches, comment grandir sur l'absence, où planter ses racines lorsqu'il y a trop peu ?

Au-delà du récit-témoignage, notez la plume de l'auteure, l'ampleur de son écrit. Un livre qui "remue", qui fait du manque de la présence maternelle première, un acte de vie, une gageure d'avenir et dans le même temps, la dentelle d'un bonheur sans soumission au passé, d'être allé au travers de, d'avoir traversé l'épreuve et comblé le manque.

Ce cheminement lui permet de sortir de sa douleur pour devenir plus à l'écoute et se délester d'un peu de peine au fil des pages, comme la plume se vide de son encre en faisant sens. Ce roman absorbe, déborde, embarque, embrume, aspire le lecteur à se projeter à l'intérieur de l'histoire, à partager les tourments, la peine et la voie de guérison.

Rien sur ma mère est un texte méditatif et interprétatif dans lequel la notion d'identification fonctionne admirablement bien, menée par un style parfois redondant, mais savamment travaillé (il colle parfaitement aux émotions partagées). Et surtout, Christine Detrez fait passer ici un message d'espoir, d'avenir, sur la possibilité de vivre et de construire sur le vide et le deuil.

Une lecture conseillée et une auteure à suivre.

couverture de Rien sur ma mère écrit par Christine Detrez
Publié dans : articles wikio expert
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